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L’internet et les changements climatiques !

En cette nouvelle année, je propose une réflexion sur une industrie des plus énergivores et particulièrement polluante !GES, CO2, Changements climatiques, environnement, énergie, Internet, numériqueL’internet et les changements climatiques !

Source : Myeurop
Usine à charbon - Source : Myeurop

En cette nouvelle année, je propose une réflexion sur une industrie des plus énergivores et particulièrement polluante ! L’Internet...

J’ai toujours eu de la difficulté à comprendre l’initiative de cesser d’utiliser le papier pour sauver l’environnement. Même chose pour le chauffage au bois ou les sacs de papier à l’épicerie, quasiment un sacrilège! Il reste encore beaucoup de chemin à faire pour rendre ces deux activités importantes moins polluantes. Le papier emploi des quantités de produits dangereux alors que le bois émet de grandes quantités de particules dans l’atmosphère. Mais ces deux désavantages peuvent être aisément réglés par la technologie, pour peut qu’on y mette le temps et l’argent. Déjà la combustion du bois approche le zéro d’émission de particules. Je suis sûr que les lobbys du pétrole pourraient aider (!)...


Premièrement, l’arbre est une ressource renouvelable, que dire de plus...

D’autre part, bien gérer la foret permet même de capter le CO2 ! « Les forêts peuvent être considérées comme des puits (processus retirant du CO2 de l’atmosphère) lorsqu’elles séquestrent plus de CO2 qu’elles en émettent durant une période donnée. ». Source : La récolte de biomasse forestière : saines pratiques et enjeux écologiques dans la forêt boréale canadienne - Ressources naturelles Canada.

Source : The-forest-time.com
La Forêt - Source : The-forest-time.com

Il existe une idée préconçue voulant que tout projet de biomasse pour la production d’énergie soit « carboneutre » (Johnson, 2009; McKechnie et coll., 2011). En théorie, une saine gestion de la ressource permet à un arbre de capter le CO2 émis par l’arbre qui vient d’être coupé. En théorie ! Car la réalité industrielle est tout autre. Il n’y a pas que la combustion qui émet du CO2. La récolte, le transport, l’entreposage et le conditionnement ajoutent beaucoup de CO2. Mais bien gérée, la forêt permet effectivement de s’approcher du « carboneutre ». De réduire considérablement les émissions de CO2 de façon réel. Réel en opposition à la bourse du carbone, une patche, quant à moi, à un problème fiscal que cause les changements climatiques!!) Acheter le droit de polluer ou bêtement polluer en plantant un arbre pour se déculpabiliser est temporaire. Question de réveiller ceux qui dorme au gaz ;- ) À lire : « Chapitre 8 - Le rôle des forets et de la foresterie dans l’atténuation des effets du changement climatique » extrait de « Le Changement climatique, les Forêts et l’Aménagement forestier: Aspects généraux » - Source « Etude Food and Agriculture Organization of the United Nations - Forêts - 126 ».

Enfin, utiliser un système informatique pour déposer directement une paye dans un compte de banque au lieu d’émettre un chèque papier n’a pas le même impacte que d’envoyer un courriel au détriment d’une lettre à la poste. Il faut certes faire la part des choses. Mais le soleil, unique source d’énergie sur terre, existe peu importe notre jugement. Les forets imbibés de ce soleil sont là pour encore longtemps.


Bon, revenons à nos moutons. Cette réflexion est inspirée à la foi par la grande forêt qui m’entoure et un article de Monique Pauzé, Députée du Bloc québécois, paru dans L’aut’journal en novembre 2019 « Le numérique et ses répercussions environnementales » concernant les émissions mondiales de GES liées à l’industrie numérique. J’ai hésité longtemps avant de le publier parce que malgré l’évidence et le grand potentiel d’une saine gestion des forêts, on ne peut pas dire que j’ai une grande confiance en l’industrie (en général)...

Le courriel virtuelle versus la lettre à la poste

« Si la série que vous écoutez n’est pas si bonne que ça, arrêtez donc de l’écouter » - Charles Prémont, journaliste scientifique

Bien sûr, un courriel virtuel ne consomme que quelques clics ! Alors qu’une lettre à la poste coupe des arbres et doit physiquement voyager. Vraiment ? « Selon le journaliste scientifique, Charles Prémont, 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) sont liées à l’industrie numérique et cette proportion pourrait atteindre 8 %, soit environ l’équivalent actuel de la part des émissions mondiales de GES attribuées aux voitures d’ici 2025. » Aux voitures batince, aux voitures !!

Plus loin on peut lire que « ...si Internet était un pays, il serait le troisième plus gros consommateur d’électricité au monde derrière la Chine et les États-Unis ? ». « ...À l’heure actuelle, les ordinateurs, téléphones intelligents, centres de stockage de données, réseaux et objets connectés engouffrent de 10 % à 15 % de l’électricité mondiale, soit l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires. Dans plusieurs cas, cette électricité provient malheureusement de centrales au charbon. ». Selon l’Union internationale des télécommunications (ITU), alors que 15 % de la population mondiale avaient accès à Internet en 2005, c’est en 2019 plus de 55 %. Ailloye, on est loin du détail anodin et d’un acte virtuel ! En gros, éviter ou carrément nier le rôle d’Internet dans la crise des changements climatiques est aussi ignoble que d’exploiter du pétrole, du gaz de schiste ou pire encore des sables bitumineux pour bêtement éviter une crise économique...

On serait responsables de 50 % des gaz à effet de serre d’Internet !

« L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) de France évalue le bilan carbone d’une simple requête effectuée sur un moteur de recherche à dix grammes de CO2, l’envoi d’un courriel à quatre grammes, l’ajout d’une pièce jointe importante peut faire monter l’empreinte carbone à 50 grammes et même un pourriel, non lu, pèse 0,3 gramme. Actuellement, on estime à 12 milliards les courriels qui sont envoyés chaque heure dans le monde. »

Il n’y a pas que les courriels, la vidéo représente 60 % des flux de données mondiaux de l’Internet (dont 27 % par les vidéos pornographiques) ! « ...Selon une étude menée par un groupe de réflexion sur la transition énergétique, The Shift Project, la consommation de vidéos en ligne a généré pour l’année en cours jusqu’à 308 mégatonnes de dioxyde de carbone, soit l’équivalent des émissions de GES d’un pays de la taille de l’Espagne. » qui ne compte malheureusement pas de grandes forêts.

« Dans le même ordre d’idée, des géologues de l’université de Plymouth au Royaume-Uni ont passé un iPhone 4S sorti en 2011 au peigne fin pour découvrir que, pour un seul de ces vieux appareils, il faut extraire entre 10 et 15 kg de minerais. Or, si cette étude est récente, soulignons qu’il y a eu 10 nouvelles versions plus performantes de iPhone au cours des huit dernières années. Je parle ici de iPhone, mais il en va de même pour tous les types de téléphones intelligents. ». Et « ...Selon le Livre blanc Numérique et Environnement, un téléphone portable requiert environ 60 métaux différents, et seulement une vingtaine d’entre eux seraient actuellement recyclables ».

Consommatrices et consommateurs écoresponsables

Selon le rapport « Clicking Clean Report » publié en 2017 par l’organisation internationale Greenpeace, il y a de meilleurs et de pires élèves du web en matière de performances énergétiques liées au secteur informatique. Par exemple, les géants Facebook, Apple et Google sont premiers dans la course pour un Internet "alimenté à 100 % par les énergies renouvelables". Alors que Netflix et Amazon trainent la patte alors que Twitter et SoundCloud sifflote en fin de peloton. « En théorie, télécharger un film sur iTunes serait moins dommageable que de l’écouter sur Netflix » de résumer Charles Prémont.

Vidéo
Facebook
Google Play
iTunes
YouTube
Amazon Prime
Netflix
Vimeo
HBO
Messagerie
Facebook Messenger
Google Hangouts
iMessage
WhatsApp
Instagram
Skype
Kakao Talk
Twitter
WeChat
Musique
iTunes
Google Play
Apple Music
Amazon Music
MelOn
Naver
Spotify
Genie
SoundCloud

Liste complète sur Clicking Clean Report.

Et le Webmestre dans tout ça ?

Une réflexion sur les Trucsweb ne serait pas entière sans aborder notre responsabilité ! Car si les fournisseurs de voyages organisés en avion demandent à leurs clients voyageurs d’être plus responsables (!) et de planter des arbres, j’espère que le webmestre admette qu’il a lui une très grande responsabilité à assumer. Encore faut-il avoir un peu de jugement. Pensez seulement à la page blanche qui consomme énormément plus d’énergie qu’une page noir. Comme le fameux moteur de recherche Google ! Vrai ou faux ? Il fut une époque, il y a dix ans où c’était vrai, un pixel noir est un pixel qui n’est pas alimenté sur un écran cathodique. Mais c’est loin d’être le cas sur un écran LCD, selon la technologie, un écran noir peut consommer plus ou moins d’énergie ! Les écrans LCD sont toujours rétroéclairés que l’écran soit blanc ou noir... Quoique Google a de nouveau rappelé au « Android Dev Summit » de 2018 qu’un fond noir uniforme génère bien moins de 100 mA alors qu’un fond blanc dépasserait les 300 mA sur son téléphone intelligent Pixel. Sur les écrans AMOLED, un fond noir correspond à l’extinction des pixels et conduit donc à une très faible consommation d’énergie en retour. On n’est pas plus avancé, alors dans le doute, vivent les écrans noirs...

Mais je lève tout de même mon chapeau aux initiatives de Google, souvenez-vous-en, c’est très rare dans mon cas. Un des meilleurs exemples est son "langage" AMP (Accelerated Mobile Pages). Technologie que j’ai d’abord détestée, encore Google qui réinvente la roue. Mais il faut l’admettre, les pages AMP sont moins énergivores. Quoique comme disait un personnage de Marcel Pagnol, méfiez-vous des gens qui n’utilisent pas les outils qu’ils vendent ; -) Malheureusement, le Web est encore aux fastes et aux designs comme si c’était un produit de beauté de luxe. Les webmestres n’utilisent pas l’AMP, et pourtant ils sont tous obsédés sur le SEO et en matière de SEO, rien ne vaut une bonne page AMP, tellement qu’il y a là apparence de conflit d’intérêts ! Pourquoi ? Simple, simple et simple, keep it simple ! Pas de flafla. Personne ne s’offusque de la simplicité d’un site Web. L’ergonomie doit être au service de l’internaute, pas de la splendeur du concepteur. Alors que j’entends quotidiennement des internautes se plaindre de la lourdeur, la lenteur et la complexité de certains sites. On est loin de l’énergie, mais un site lourd égal inévitablement un site énergivore.

« L’Open source » et les dépendances sont des concepts géniaux que rien ne fait mieux que le Web. La réutilisation de code centralisé en mémoire cache est un superbe exemple de la capacité d’économie d’énergie du Web (et des programmeurs, c’est grands amateurs de paresses ; -) Vraiment ? Dans un monde idéal certainement, mais c’est malheureusement complètement faux. Premièrement, la plupart des gabarits (templates) modernes sont des monstres de codage. Plus il y a de composantes, plus il est populaire et croyez-moi c’est loin d’être garant de qualité. On peut passer tellement de temps à cherche un gabarit bien fait qu’il est parfois plus simple d’en faire un de A à Z. En passant, tout bon webmestre devrait construire ses propres outils optimisés au maximum au fil du temps, la paresse, ça se cultive ; -)))

Ce qui devait être partagé est ironiquement davantage redondant ! Pensez simplement à un cadriciel (le framework) que j’utilise énormément pour son caractère universel, l’ergonomie est aussi une langue de communication. Mais à ton besoin d’une grille (grid) de 12 colonnes ? Combien de fois utilisez-vous 12 colonnes ? Et pourtant ce code est chargé à chaque page, dans chaque site partout sur le Web... En fait, c’est s’acheter une maison avec tout l’équipement du plombier, de l’électricien, charpentier et du menuisier en même temps au cas où. Sans oublier que le cadriciel refait à chaque chargement ce qui est déjà par défaut dans un navigateur. Pire encore, les dépendances à la librairie jQuery qui non seulement réinvente souvent la roue à son tour pour simplifier notre travail, qui offre une panoplie d’outils à peine utilisés, alors qu’on charge en même temps animation.css et autres doublons, voire carrément ouverts plus d’une fois dans une même page. Il suffit d’ouvrir la console d’un navigateur pour constater le chargement à répétition du même code, quant il est question d’une librairie aussi grosse que jQuery ça devient inquiétant. Ou encore les nombreux et très pratique appels Ajax ou pire les iFrame qui chargent la plupart du temps ces librairies sur d’autres serveurs. Et que dire de tous les widgets des médias sociaux, encore les mêmes librairies qui sont téléchargées... Je pourrais passer la journée à vous démontrer la qualité effarante de code inutile et de doublon. Pensez au « Microsoft Visual C++ Redistribuable » qui peut être installé des dizaines de fois sur votre machine, bon est est loin du Web, mais ça vous donne une idée, si une entreprise aussi prestigieuse que Windows n’y pense pas, imaginer des centaines de développeurs indépendants qui ne se consulte jamais...

Ensuite, la programmation elle-même peut être optimisée sans bon sang. Pourquoi utiliser une variable calculée en temps réel pour changer à chaque ouverture un aspect pourtant statique d’un site Web. Alors que des applications peuvent faire ce travail en une seule fois lors de la conception du site Web ? Ce n’est pas mêlant, ce n’est pas un sous-titre, ni même un tutoriel, mais bien un chapitre au complet que je devrais écrire sur le sujet. Il existe un tas d’opportunité pour un Webmestre de programmer (voir PageSpeed Insights de Google). Je défit quiconque de faire un score de 100%, sans utiliser une page AMP ;- )

Les exemples sont nombreux, charger les image seulement quand elles sont à l’écran, des images adaptées au support... Savoir qu’une table HTML doit être digérée deux fois par le navigateur, même chose pour certains aspects des variables CSS. Pourquoi charger la feuille de style de base du navigateur, la remettre à zéro, ajouter par dessus un cadriciel, ensuite personnalisé par une énième feuille de style pour enfin utiliser des composantes qui on leurs propres styles, leurs propres couleurs et tout anéantir ça par un style en ligne (inline). Ne vous demandez pas pourquoi on utilise à outrance le code !important, qui indique au navigateur d’oublier toutes directives définies au préalable... C’est d’ailleurs ce qu’il y a de plus difficile pour le Webmestre d’aujourd’hui, c’est-à-dire de programmer dans un environnement tordu de dépendances.

Que dire des bases de données, très pratiques pour gérer un site Web, davantage pour effectuer une recherche, mais quand est-il de l’affichage d’une page Web ? Pourquoi récupérer le contenu d’une page Web en principe statique directement de la base de données ? Un site bien fait devrait utiliser la base de données de façon responsable que s’il est obligé. Très populaire dans les années 90, la simple page HTML (.html) avait pratiquement disparu du Web. Mais elle revient en force, plusieurs sites importants soulagent leur serveur et surtout leurs bases de données en utilisant des pages générées une seule fois. Bon, ce n’est pas toujours vrai, parfois elles sont parfois générées en temps réel, ce qui est pire. Parfois le gestionnaire de contenu (je pense à Plesk d’il y a 10 ans) en arrache à répétition avant d’arriver à générer une simple page. Si la mode de séparer le style (CSS) de la structure (HTML) est bien répandue, il n’en est rien du contenu.

Parfois, c’est vrai, je suis d’ailleurs très fier d’utiliser depuis 20 ans le XML pour emmagasiner le contenu. Quand on ouvre une page du site des Trucsweb ou de tous autres sites qui utilise mon système de gestion de contenu Neural, ce n’est pas une page qui dépend de la base de données, mais d’un simple fichier XML. Vous pouvez même observer "ce rare tour de force" sur chacune des pages Web, le bouton RDF en haut ouvre directement le fichier XML digéré en langage XSL par le navigateur sans utilisation du langage serveur et encore moins de la base de données ! Cette page, par exemple, est générée à partir du fichier statique http://www.trucsweb.com/tutoriels/internet/internet_changements_climatiques/default.rdf, une simple page default.rdf... Si ce n’était pas le cas en 2005, aujourd’hui tous les navigateurs possèdent cette capacité. Malheureusement, même l’industrie ne profite pas de cette technologie. Je me souviens avoir participé à un concours national (Prix Boomerang) en 2005 avec cette technologie innovatrice sans succès. Bon, c’est un concours de Webmestre, c’est-à-dire de designer, de froufrou et de gros noms. Mais j’ai la même année présenté le concept à un concours de spécialistes en programmation, encore une fois personne n’avait compris l’idée. J’avais pourtant gagné à ma grande surprise un prix IBM en 1999, ironiquement pour un système qui abusait d’une base de données pour consulter 500 000 photographies anciennes ! Rien pour gagner un prix à mon avis, mais sous l’égide d’un gros nom... Ha le marketing ! Je ne participe plus depuis lors et je ne fais pas non plus de bidule génial et indispensable qui donne la position GPS de mon chien, de ma blonde et de mon char que je n’ai pas au demeurant ;- ))

Une page Web complexe n’a rien d’exceptionnel, il suffit de décaler un peu une image, de faire un drôle d’aliment, le tout adaptatif pour se ramasser avec davantage de code que de texte. C’est très populaire, pourtant c’est Facebook qui nous donne l’exemple cette fois, non pas le site en lui même qui doit être énergivore, mais bien le contenu de ses membres. C’est à dire des paragraphes un en dessous de l’autre, oups une image pleine largeur et on revient au paragraphe, ainsi de suite. Rien d’autre que des paragraphes en toute simplicité et pourtant personne ne s’en offusque !

Le contenu aussi est énormément redondant, le site des Trucsweb est un bon exemple de redondance (quoiqu’en 1997 nous n’étions pas légion). Comme si tous les sites devaient être une encyclopédie complète pour garder captif l’internaute. On a la même information sur des dizaines de sites parfois des centaines. C’est pour cette raison que j’essaie d’enrober un peu mes tutoriels, ajouter une valeur comme mon expérience, ma réflexion personnelle. On ne peut pas en dire autant d’une recette de poulet grillé ou des nombreuses traductions douteuses la plupart du temps automatisées. ;- )

Je ne viendrait pas me braquer contre Facebook et les médias sociaux, mais si je laisse de côté le caractère abusif et l’exploitation des données personnelles, si je fais abstraction des avantages commerciales et de marketing, ça reste un endroit où les gens communiquent essentiellement entre petits groupes. Imaginer que toutes vos communications familiales étaient emmagasinées sur des serveurs publics ? Il va sans dire qu’un courriel perso envoyé au groupe familial fait la job tout en consomme moins d’énergie qu’une page Web !

Conclusion

En conclusion, personne n’a de miracle à proposer pour notre problème de consommation et la lettre à la poste n’est certes pas une panacée à l’ultime défi qui attend l’humanité, j’en conviens. Déjà, arrêtez de démoniser l’utilisation de nos forêts, et je ne parle pas d’un petit parc à protéger dans la Castilla-La Mancha ni de la surexploitation forestière sans scrupule. Parce que la seule solution trouvée par nos brillants actionnaires est de planter un arbre ! On est même rendu à offrir des voyages en avion écoresponsable ! À ce rythme, il faudra ouvrir des plantations sur la lune ;- ) Enfin, la prochaine fois que vous enverrez ou ouvrirez un courriel ou un texto, pensez-y à deux fois, c’est le but de cette réflexion. Exactement comme on fait avant d’imprimer un courriel ; -) Et de grâce, au lieu de taper une adresse internet (URL) dans un moteur de recherche, taper la dont dans la barre d’adresse du navigateur avec le http:// ! Car la solution n’est peut-être pas tant la technologie qu’une consommation responsable !

Références
, Analyste programmeurConception oznogco multimédia (http://oznogco.com), Trucsweb
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